Alors que septembre se termine…

Je ne compte plus les fois où j’ai ouvert le blog pour y écrire un petit mot sans avoir le temps de finir. Il faut que je pense à supprimer ces brouillons qui, à froid, n’ont plus d’intérêt d’ailleurs. Finalement, ce mois de septembre en entier n’a sûrement aucun intérêt et mériterait d’être effacé en entier. Mon mois de septembre du moins.

Parce que celui des enfants a été plutôt chouette. La rentrée s’est bien passée. Le collège pour Madame Ma Fille (la même dont je montrais la première écho sur mon premier blog !)(oui j’ai pris 10 ans au passage). CM1 pour les jumeaux, où les pauvres se retrouvent dans la même classe. Ils ont d’ailleurs râlé à ce sujet, mais j’ai expliqué que dans un pays où on ferme des classes dès que possible, en ouvrir une juste pour eux c’était pas faisable. Je crois qu’ils ont compris. Ou alors ils font bien semblant. Her soir j’ai choppé le fiston à son bureau, en train de relire sa leçon sans que je lui demande, et ça, vous voyez, c’est juste miraculeux.

Bref.

Bye bye septembre 2018

Etant donné que vous êtes des millions à me lire ici, je tiens à faire passer un message. N’attendez pas avant de traiter une infection urinaire. Au bout de 2 mois, ça devient vraiment problématique. Alors j’ai de la chance, un coup d’antibio, les bons du premier coup (ce qui n’est pas forcément toujours le cas), et l’infection urinaire devenue pyélonéphrite (en gros ça a eu le temps de remonter jusqu’aux reins) est repartie d’où elle venait. Mais la fatigue reste et me fait faire des conneries.

Des conneries du genre décider d’acheter une maison (oui bon, la fatigue n’est sûrement pas la seule coupable dans cette affaire). Et quand notre offre est acceptée, passer 4 jours en hyperventilation et en larmes. Tout ça pour décider que finalement non, c’est pas raisonnable. Faisable, mais pas raisonnable. En même temps, comme je suis fatiguée, je peux essayer de dormir 10 jours d’affilée, le temps que le ressentiment du Chéwi et des enfants ne s’estompe. J’aimerais n’avoir jamais eu cette idée à la con. Tant pis pour moi.

Non, vraiment, je suis contente que septembre se tire loin. Après nos supers vacances, je m’attendais pas à tomber de si haut, j’avoue. J’avais envie de projets, d’espoir, d’une sorte de renouveau, ou au moins d’un peu de changement, positif bien sûr. Je me suis pris un mur que j’ai moi-même monté et je les ai tous emmenés avec moi.

Je vais profiter du week-end pour m’aérer la tête, pour qu’on s’aère tous la tête. Et qu’on se repose. Parce que je sais bien qu’au fond, ce genre de choses ne fait pas reculer, mais plutôt avancer. Il faut juste passer le coup…

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