Maman repart au travail : 1 an après.

Cela fait maintenant un an que Maman travaille. Enfin. Que Maman a repris un travail à l’extérieur. Le matin, je pars au travail. Le soir je rentre du travail. J’ai des collègues de travail. Je participe à une cagnotte pour acheter des dosettes de café à mettre dans un percolateur. Bref, je suis repartie de chez moi pour travailler et je le racontais là.

Mon bilan côté pro et social est plus que positif, vraiment.

Ce travail là ne m’occupe que le temps d’être au bureau, ou presque. Mais comme j’ai voulu aussi conserver mon activité freelance, j’ai souvent du travail le soir. Et surtout le midi. Je profite que les enfants soient à la cantine pour bosser pendant toute cette heure et avoir moins à faire le soir. Mon smartphone ne me quitte pas de la journée et mes pauses clopes y passent aussi. Mon mercredi matin est aussi un moment freelance. Mais ça ne me dérange pas. Je me sens utile, j’ai des échanges tellement sympas et la possibilité de programmer beaucoup de choses, même si je préfère largement tout faire en live. J’ai volontairement restreint cette activité. Je n’ai gardé que ce que j’aimais et que je ne voulais pas quitter.

Ce travail là m’a permis de tisser des liens dans mon nouveau coin qui n’est plus si nouveau. Je croise des gens à qui je dis bonjour dans la rue. En plus – et honnêtement, de ce côté j’ai quasiment toujours été vernie – j’ai des collègues et un chef vraiment top, dans une multinationale française. Ils comprennent le concept de “maman travaille” et acceptent que j’échange un jour avec mon mercredi si nécessaire par exemple.

maman travaille - pause café

Côté maman.

Je crois que je m’en sors bien même si j’ai quelques regrets. Je ne peux plus accompagner les sorties piscines ou autres (je n’aime pas ça, mais ils manquent cruellement d’accompagnateurs et j’ai du mal à supporter les yeux des instits quand ils demandent). C’est plus compliqué quand il y a des malades (et je ne parle même pas de la période de grève sans fin de l’année dernière). “Maman travaille”. Les gnomes sont briefés et savent que s’il le faut, on peut venir. Mais que si on vient pour rien, on se fâche. Et ils respectent plus ou moins cette règle. Mes congés sont imposés pour 4 semaines sur 5, et je n’ai pas de RTT, ça c’est plutôt moche par contre (dit elle avant un week-end de 5 jours qui lui aura coûté 1 jour de congé).

Côté “moi”…

Je dirais que tant que ça roule, bah ça roule. J’ai une organisation très précise, mais j’arrive à jongler jusqu’à un certain point. Le plus compliqué, le truc qui me pose le plus de problème, ce sont les rendez-vous médicaux. Le genre de trucs qui risquent de devenir récurrents, comme un orthophoniste que je n’ai pas encore contacté, mais que je devrais appeler, sur les conseils de la psychomotricienne qu’on va sûrement aussi devoir voir régulièrement. Je passe mes mercredis chez l’orthodontiste (mais là je vais lui faire comprendre qu’elle pourrait me prendre les 3 le même jour, quitte à décaler l’un ou l’autre). Je vais devoir pousser des choses que je n’ai pas envie de pousser, comme mes séances sur le tapis de courses qui ne sont déjà pas assez fréquentes à mon goût. Mais il faudra bien leur faire une place…

 

En conclusion, je suis bien contente d’avoir repris un emploi salarié même si c’est un peu sportif :)

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