Regarder les nuages.

Depuis quelques temps, les nuages me fascinent. Les petits nuages, les gros, de toutes les formes. Je n’arrive pas à me l’expliquer. Ce n’est pas vraiment une passion ou une lubie. En fait c’est comme ça. En plus, c’est plutôt cool, des nuages, il y en a partout. Ils ont réussi à me faire passer 6 heures de voiture pendant le week-end de Pâques, et rien que ça, c’est impressionnant.

C’est reposant, plus qu’inspirant.

Je ne voyage pas en regardant les nuages. Je veux dire que ça ne me transporte pas ailleurs, dans un autre monde. Le petit perdu seul dans un grand ciel bleu ou les gros qui s’amoncellent au dessus des champs de colza tout jaunes restent où ils sont et ce qu’ils sont. Qu’ils avancent selon le vent, ou semblent immobiles…

Je les regarde uniquement. Attentivement. La manière dont certains se rejoignent au gré du vent, pour former des super-nuages. Ils m’évoquent des matières, certains en gros coton moelleux, d’autres plus brumeux. Ceux que je préfère sont les très gros, très blancs, dans des ciels bleus. Ceux qu’on prend pour des moutons, des éléphants à six pattes ou des chiens.

Alors oui, je vois toujours des animaux dans les nuages. Rarement d’autres formes. C’est grave docteur ?

Par contre, il n’y a pas de poésie dans tout cela. Juste de la contemplation. Peut-être parce que c’est calme ? Ou alors silencieux ? Ou même calme et silencieux en même temps ? Vraiment, je n’en sais rien.

J’ai passé ces derniers jours à faire des photos de nuages. Alors, pour avoir l’impression d’être moins seule dans mon délire, je vous les pose ici…

4 commentaires

  1. Je ne vois rien dans les nuages que tu partages aujourd’hui mais c’est également une activité à laquelle je me prête en voiture. Pas plus tard qu’hier, j’y ai déniché un sublime hippopotame au corps de crocodile !

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