On fait une pause dans l’optimisme, ok ?

Vous allez croire qu’il m’en faut pas beaucoup. Et vous aurez sûrement raison. Mais même si je suis loin de toucher le fond (on va pas pousser non plus), je crois qu’il est normal d’avoir des variations dans ce (trop ?) Plein d’optimisme qui me suit depuis janvier.

Qu’est ce que t’as ?

Celle-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, aka la gastro et venue me rendre visite. Ça ou toute autre chose qui m’a fait perdre 2 kilos en 4 jours (dans ta face les magazines féminins). Meme si j’ai fait attention de boire, il semblerait que ça ne soit pas assez. Des douleurs musculaires à m’en réveiller la nuit et des vertiges. Alors je bois. Et j’attends.

Banane smecta. Menu au top

Notez que la banane c’est pour la photo. Je déteste ça.



Pendant que j’attends, je note. Rendez-vous dentiste. Orthodontiste. Psychomot. Dermato. Et par moments je me demande comment tout va se goupiller sans que j’oublie l’un des enfants quelque part.

Pendant que j’attends, les retours tardifs du Chewi, quasiment chaque soir, sont trop nombreux.

Alors quoi ?

Bah alors on attend. Et puis j’ai franchi un cap. J’ai dit “non, je peux pas” hier. J’ai insisté pour récupérer mon ordi et finir un travail urgent. J’ai essayé. Je n’arrivais pas. Du moins pas à faire les choses proprement. Alors à la place de bidouiller des heures, j’ai dit “je peux pas”.

Et vous savez quoi ?

Le Big chef m’a souhaité un bon rétablissement…

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