Un jour de neige.

Elle est arrivée le semaine dernière sans vraiment prévenir. On attendait quelques flocons, on s’est retrouvé à concevoir des après-ski de secours à base de bottes en caoutchouc et de grosses chaussettes (bah oui, le matos neige est à la montagne) et à appeler les collègues pour savoir s’ils étaient bien arrivés au travail.

Un jour de neige, quand il tombe beaucoup de flocons et qu’en plus ce n’est pas forcément un coin à neige, c’est assez magique : le silence, le temps qui s’écoule plus doucement, l’ambiance feutrée… Sauf que je m’étais préparé un mercredi de ministre.

Comme je suis la zénitude incarnée depuis le début de l’année (sans déconner, le Chewi doit me droguer à l’insu de mon plein gré) et que bon, moi les jours de neige j’adore ça, j’ai dit tant pis les courses, tant pis ce que je devais faire, tant pis si on est mouillé et on est resté à la maison à faire un gros bonhomme de neige juste devant chez nous.

Et on a mangé des pâtes. Et du flan.

2 jours de suite.

Mais notre bonhomme de neige, il était trop trop beau !

Et puis il a plu. Et il a fait chaud. De -6 mercredi on est passé à 13 ce dimanche.

Jeudi soir il a perdu sa carotte.

Vendredi il ne restait plus rien.

C’est triste quand la neige fond je trouve… j’aime bien les jours de neige !

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