L’accompagnement à la naissance – #1

Après des semaines de teasing, et de semaines de procrastination de ma part, je l’avoue, je veux vous parler cette semaine de ces mystérieuses Doulas.

 

Parce qu’aujourd’hui je me verrais bien faire partie de ces femmes qui aident les couples pendant la grossesse, parce que beaucoup de choses sont racontées par des gens qui en fin de compte ne savent pas de quoi ils/elles parlent, parce que des femmes se font passer pour des doulas qui sont capables de suivre des accouchements sans aide médicale… L’accompagnement à la naissance est mal connu et souvent provoque de mauvaises réactions.

 

 

Suite à mes recherches, une association proposant une formation d’accompagnante à la naissance, de Doula, a retenu mon attention en particulier. Le discours est clair, il m’a parlé. Il s’agit de l’association La 8ème Mère-Veille, un bien joli nom selon moi.

 

L’association a été créée au Québec, avant d’avoir son antenne en France. La formation peut être effectuée à distance sur des thèmes qui englobent toute la grossesse, de la pré-conception à l’accouchement. Le but n’est, je dirais, surtout pas médical. Se faire accompagner par une Doula, c’est avant tout chercher le côté humain de la naissance, un côté plus psychologique. A l’heure où la mobilité est reine, il s’agit de pouvoir transmettre ce qu’avant, on se transmettait de mère en fille, au delà des habituels “ça ira“, “c’est normal”, “tout est beau, tout est gentil“…. Quand une sage-femme fera son travail en inspectant votre col et en mesurant votre uterus, la Doula s’inquiètera de votre ressenti, vous proposera des pistes de réflexion et posera à plat les différentes possibilités qui s’offrent aux futurs parents aux moments où des choix doivent être faits.

 

Pour ce premier article, je voulais cadrer un peu. Non, les Doulas ne sont pas des sages-femmes sans diplôme. Il leur est interdit de pratiquer des accouchements seules, et ce n’est d’ailleurs pas le but de la profession. Pour moi, il s’agit d’accompagner la version mentale de la grossesse, moment où souvent on se sent seule, des fois, comme j’ai pu l’être, dépitée par le comportement du corps médical, à un moment où ce qui nous arrive, pour nous, n’est pas la routine.

 

Pour poursuivre cette présentation des accompagnantes à la naissance, je vous proposerai demain une interview de Nathalie, Doula 8eme Mère-veille de France, responsable aussi de l’antenne Française!

 

En espérant que ça vous plaise!

13 commentaires

  1. J’ai trouvé une super chouette sage-femme pour mon numéro 3, quelqu’un qui me déstresse, qui écoute et entend mes angoisses, bref, une perle que je recommanderai!

      1. je demande juste qu’elle m’accompagne sereinement jusqu’à l’accouchement qui sera, sans surprise, une césarienne… et par conséquent me préparer, moi et le bébé, à ce choc terrible qu’est la césarienne…

          1. ouais, déjà deux césas, plutôt bien passée pour l’aîné (sous péridurale et donc j’étais consciente) et plutôt mal passée pour le second ( en urgence et sous anesthésie générale)

  2. Après ma 2ème grossesse, je n’avais qu’une envie, devenir Doula.
    Ma soeur avait la même envie elle aussi.
    On se serait bien vu faire ça à 2 sur la région lilloise.
    Puis je ne sais plus trop pourquoi, certainement la routine qui reprend le dessus, la vie a continué et on n’a pas fait la formation…

    1. je comprends tout à fait je suis un peu dans le meme cas… j’étais super motivée, et puis au fur et à mesure…. je me dis que je verrai ça quand Lou-Ann sera à l’é”cole, quand les jumeaux iront à la garderie, en janvier…. mais ça reste toujours dans un coin de ma tete…

  3. La préparation à la naissance que j’ai suivie était faite par une doula. Ca nous a vraiment bien préparé, je pense que sans cette préparation j’aurais beaucoup plus mal vécu mon accouchement, et elle m’a bien aidé après aussi à relativiser et à digérer le fait que tout ne se soit pas passé comme prévu (enfin comme je le souhaitais plutôt).

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