On est encore vendredi.

Si déjà avant, je ne voyais pas les jours passer, depuis que j’ai repris le boulot, c’est encore pire. Mais j’avoue, ce rythme un peu speed m’avait manqué (on en reparle dans quelques semaines, ok ?). Ça c’est vraiment moi ?

Les grèves des derniers jours ont bien participé au réveil de mon colon irritable (bah quoi, j’ai déjà parlé de mycose, je peux aussi parler de mes coliques non ?). 3 jours en 2 semaines, c’est un chouilla pousser le bouchon un peu loin, à mon goût en tout cas. Les gamins en profitent – et pas pour apprendre à lire – entre les jours que Papa prend et celui où une copine joueuse m’a pris les 3 pour la journée (avec ses deux siennes). J’ai rarement vu une personne aussi proche du suicide à 19h. MAIS je lui ai donné du fromage.
Je croise les orteils pour qu’ils décident qu’ils ont eu assez de vacances en ce mois de mai (et cumulé assez de repos pour juin, tant qu’on y est).

J’essaie aussi de caser une course par semaine (en vrai deux ce serait bien… mais bon, on fait ce qu’on peut) et le billet d’hier de Marie sur son marathon m’a beaucoup parlé. Je suis très loin de courir le marathon : pour vous donner une idée et vous faire marrer, je me tiens à 5km par séance – je cours sur un tapis de course parce que y’a trop de montées par chez moi. Au bout de 500m je ressemble à une tomate cœur de bœuf comme celles qui restent à la fin du marché. Au bout de ces 5 km, que je cours en 40 minutes (lol) je ressemble à cette même tomate sur laquelle on aurait vidé du ketchup, juste après un gros orage.

J’ai couru seule, oui. Cela ne me pose pas de problème. J’aime bien même, disons que ce sont des moments de silence volés à mon quotidien bruyant.

Voilà, c’est EXACTEMENT ça. Ça et la fierté qui dégouline de son billet et aussi sur mon front quand j’ai terminé (enfin, 37 km de moins quand même).

Sous le coude, j’ai des chroniques de livres, une sélection Fête des Pères et des tas de billets déjà commencés qui attendent… A très vite !

Laisser un commentaire