Des presque vraies vacances.

J’aurais pu dire « vraies » vacances. Mais depuis longtemps, mon smartphone m’accompagne et me permet de bosser pendant les vacances. Où que je sois. Un jour je me ferai des vraies vacances ultra-déconnectées, promis. Pas de freelance, pas de réseaux, rien. Mais pas là. J’ai même pas envie en fait.

Pourquoi presque vraies alors ?

Parce que le lundi de la rentrée, j’ai rentrée moi aussi. Rapport à mon entretien d’il y a quelques jours. Un joli 80% tout près de chez moi dans une chouette multinationale (la seule du coin, j’ai bien fait d’aller chez le coiffeur).

Multinationale industrielle, loin de mon idéal en termes de quête de sens à ma vie certes, mais si proche de ce que j’ai toujours fait. Zone de confiance, zone de sécurité. Je n’ai pas forcément la force et l’envie de faire autre chose pour le moment. Le point principal étant de faire mon trou ici, envers et contre tous, et c’est plutôt une belle manière de commencer. Encore une fois, j’ai un peu négocié, qu’on m’enlève cette clause d’exclusivité que je puisse continuer certaines missions que j’adore. J’ai ce vieux goût du « ils m’ont choisie par défaut », mais bon… moi aussi.

Les enfants ont été malades. Assez pour l’année. Nous avons eu notre antibio pour 2 ans, merci. Moi aussi d’ailleurs. On est prêts.

On a profité de cette première semaine malgré les microbes tenaces (je n’ai jamais autant vu ma toubib que ces 10 derniers jours)(ni la pharmacienne d’ailleurs). On est allé faire coucou à Louane à Lyon jeudi dernier, petit extrait :

(Mais je vous en parlerai plus en détails dans un autre billet).

Alors j’attaque ma deuxième presque vraie semaine de vacances, destination ma montagne même si du coup on ne va pas rentrer trop tard dimanche, pour que je puisse préparer mon petit sac.

J’ai hâte.

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