À nous deux, janvier.

La rentrée ? La vue de la neige qui tombe ? Je ne sais pas. Mais un soupçon de combativité,  bien caché au fond, refait surface de temps en temps. Alors je me sens capable de tout, et j’ai confiance.

Alors janvier, allons-y ! Je suis prête.

Parce qu’hier soir, alors que je m’étais fait une raison, TiSam a fait je crois un gros effort sur ses 2 pages de lecture et m’a surprise. Je lui ai fait des crêpes tellement j’étais contente de lui et fière. Et je le lui ai dit. Alors il était fier aussi.

Parce que même si on a voulu gâter tout le monde et qu’on a fait 4 fois le plein de la voiture en 2 semaines, je crois que nous devrions passer le mois sans piocher dans nos économies, si on ne fait pas d’excès. Selon mes calculs du moins. Le mois de janvier est un mois toujours atroce. Je me demande comment ceux qui font les soldes y arrivent…

janvierOn y croit, hein ?

Parce qu’hier j’ai écrit une lettre de motivation. Pour un poste à temps partiel qui n’a rien à voir ni avec ce que j’ai pu faire, ni avec le Web, ni même avec un ordinateur. Parce que le Chewi m’en a parlé et m’a fait réaliser que non, postuler là ce n’était pas prendre le boulot de quelqu’un qui ne pouvait rien avoir d’autre. Je suis allée déposer ma candidature. Et J’attends.

Parce que j’ai commencé cette semaine avec une séance de sport et que malgré une mauvaise nouvelle, je me suis plongée dans ma mission freelance pendant 2h et que j’ai kiffé…

Vas-y janvier, même pas peur.

(Je vous épargnerai la version des prochains jours où, épuisée d’y croire et qu’au final ça ne se passe pas comme prévu, je m’effondrerai comme une merde).

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