[Livre] Beautiful Bastard

 » Nous avons du passer devant l’océan, les bateaux et les gens dans la rue, mais je n’ai rien vu. Je suis obsédée par celui qui se trouve dans la voiture. je ressens chaque mouvement, chaque respiration. Ses doigts frappent contre le volant. Le cuir couine quand il se déplace sur le siège. Son odeur emplit l’espace clos. je n’arrive pas à me rappeler pourquoi je dois résister. Il m’encercle totalement. »

Les nanas ne juraient que par 50 nuances de Grey, et j’ai encore du mal à comprendre. Le SM, c’est un trip, et je ne crois pas que toutes les femmes soient attirées et excitées par l’idée de devenir une esclave sexuelle à la merci d’objets. (cette phrase ne saurait résumer 50 nuances de Grey, étant donné que je ne l’ai pas lu.)

Beautiful bastard

Dans Beautiful Bastard, la femme est un être à part entière. Pas une esclave, ni une dominatrice. Le récit est lui même divisé : chapitre après chapitre, les points de vue de Bennett et de Chloé se succèdent.Et c’est bien ce qui m’a décidée à l’ouvrir.

Chloé finit son MBA au sein d’une grande entreprise quand le fils du big boss reprend sa place en tant que son supérieur direct. Il pourrait simplement être arrogant, exaspérant et égoïste, mais non. Il est aussi séduisant et extrêmement attirant.

Toutes les salariées fantasment sur lui, ses cheveux*, son air mystérieux*, tout en encaissant lamentablement ses remarques dures sur leur travail. Chloé aussi, dans une moindre mesure. Pour elle, rien ne compte plus que son travail, son diplôme qu’elle est si proche d’obtenir. Il n’est qu’un boss con mais agréable à regarder qu’elle est pressée de quitter.

Mais une réunion, à huis clos, et tout bascule. Les baies vitrées ne seront plus jamais de simples fenêtres.

Plus que le sexe, c’est l’attirance et la tension physique entre les deux personnages qui plaisent. L’intrigue est complète, l’évolution des personnages logique.

Un bon roman pour les vacances, qui apporte du piment et qu’on lit vite (parce que c’est facile ET qu’on a envie de savoir la suite)!

* le roman est tiré d’une Fanfiction Twilight (tiens, comme 50 nuances de Grey) appelée The Office. Il semblerait qu’elle ait disparu sur le web. Si vous la trouvez, je veux bien le lien, il me semble même avoir vu une version française? Bref, les cheveux et l’air mystérieux terriblement attirant nous renvoie à du Edward Cullen (au moins dans les livres de la saga)

 

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